Je comptais vous montrer d'autres oiseaux sur les mangeoires de mon jardin.
Et bien non !
Dans les arbres voisins (noisetier et lilas), je devine bien la mésange, le moineau, la tourterelle,.... et d'autres acrobates ailés dont j'ignore l'identité.
Peut-être viennent-ils furtivement picorer une graine et retournent-ils se percher à couvert ?
Peut-être n'aiment-ils pas le menu : un mélange pour oiseaux de jardin, des boules de graisse, de l'eau tiède renouvelée, du blé glané avec Alexandre, un de mes petits-fils, en août. Que leur faut-il donc ?
Rien ne se passe comme cela !
Un merle peu partageur veille aux grains.
Ce merle volette d'un poste à l'autre, picore trois graines d'un côté, donne un coup de patte qui éparpille le contenu de l'"assiette", traverse le jardinet pour faire de même un peu plus loin. Tout en surveillant ce qui se passe autour de lui. Et de foncer, tête baissée, dès qu'un "intrus" s'approche.
J'ai déplacé l'un des postes pour que les oiseaux puissent picorer sans se voir. Peine perdue.
Notre "vilain" merle ne cesse de surveiller et voit "ses ennemis" approcher. Et quand il ne mange pas, il se poste dans un coin ensoleillé du jardin
d'où il contrôle les mangeoires, la baignade-abreuvoir, les boules de graisse,... et de faire fuir quiconque aurait l'arrogance de venir lui ôter le grain du bec.
Il me fait penser au maître d'école pendant la récré dans le froid de l'hiver : posté le dos au soleil avec vue maximale sur tous les "gamins" qui
s'ébattent, prêt à intervenir à la moindre alerte.