Les 14-Juillet se suivent et ne se ressemblent pas.
Pour commencer quelques dépenses réglées par la commune.
La plus ancienne date de 1914, à trois semaines de la 1ère guerre mondiale, M. Corbizet reçoit 2 fr. pour avoir accompagné la retraite en jouant du clairon. Il pourrait s'agir de François Henri Corbizet, clairon dans un régiment d'infanterie en 1909-1910. Il s'est marié avec une Essignyacoise en 1913. Titulaire de la Croix de Guerre avec étoile de bronze et de la Médaille militaire.
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Émile Goguillon, cabaretier, a servi chopes et pintes accompagnées de biscuits à champagne.
La pinte, c'est 50 cl soit 1/2 litre, la chope, c'est moitié moins soit 25 cl.
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Bien sûr, il a fallu acheter tout un tas de petits lots pour les différents jeux. Un des fournisseurs était la maison Galiègue-Dehon, une mercerie en gros, de Saint-Quentin.
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Des lots offerts à l'époque seraient sans doute prohibés aujourd'hui : tabac et objets pour fumeurs.
(A suivre).