L'Éducation nationale et le Conseil général n'ont pas accordé leurs violons.
Il y aura bien classe les mercredis 7 et 28 mai mais pas de cars pour les transports méridiens (du midi).
Plusieurs solutions s'offrent à vous et à vos enfants : l'école buissonnière, le covoiturage, le pique-nique à l'école (*) ou bien encore le vélobus (**).
La raison : les bus sont utilisés pour les lycéens et collègiens le mercredi en fin de matinée. En gros, deux jours de classe presque perdus. C'est moins que l'année dernère à cause des intempéries.
La question est la suivante : comment le Conseil général assurera-t-il, dans 4 mois, le transport de milliers d'élèves scolarisés le mercredi matin ?
Les compagnies d'autocars auront-elles acheté les dizaines d'autocars manquants et embauché les conducteurs correspondants ?
Les élèves attendront-ils une demi-heure, une heure, voire plus, le bus qui aura, auparavant, débarqué son flot de lycéens ou de collégiens ?
(*) un doux rêve ou une idée folle
(**) Un ou plusieurs adultes à vélo ramassent et accompagnent les enfants à vélo jusqu'à l'école.
