Mort pour la France.
Le 11 novembre, devant le monument aux Morts, on cite les noms des Essignyacois tombés au champ d'honneur ou victimes civiles des guerres et on accompagne cette citation de la mention "mort pour la France".
Pour certains d'entre eux, les renseignements sont succincts.
La mise en ligne des fiches de Mémoire des Hommes et des registres matricules de l'armée permet de compléter les carrières militaires de nos aïeux nés à la fin du XIXème siècle.
J'ai ainsi découvert qu'un des noms gravé n'était pas celui d'un poilu mort au combat : ses états de service mentionnent qu'il a été prisonnier en Allemagne et a été rapatrié il y a 95 ans aujourd'hui. Ce sous-officier (il était sergent) est décédé 5 ans après le conflit.
Combattant, oui mais pas mort pour la France.