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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 08:00

Les contrôles de l'eau de votre robinet se font en amont de la distribution (à la sortie du forage et dans le réservoir) mais aussi chez les consommateurs.

 

Le 29 juillet 2013 au 636 de la rue de Saint-Quentin.

 

Le 6 août 2013 au 411 rue de Saint-Quentin.


 

Ils ont conclu que l'eau était consommable  à l'exception des nourrissons de moins de 6 mois en raison de la présence de perchlorates.

 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 08:00

Les résultats de l'analyse d'eau ont été affichés en mairie comme l'exige la règlementation mais également à l'extérieur et dans les cadres d'affichage "aux 4 coins" de la commune sauf au cimetière.

 

cadrecim.jpg

 

La vitrine d'affichage n'est pas en rénovation ; elle a disparu.

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15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 08:00

Les derniers résultats connus sont ceux d'une analyse d'un échantillon prélevé au réservoir le mardi 30 juillet 2013. L'eau est consommable avec une restriction concernant les nourrissons de moins de 6 mois en raison de la présence de perchlorates.

 

analysedeau20130730_01.jpg

 

analysedeau20130730_02.jpg

 

Les problèmes de qualité bactériologique ont été réglés depuis (information de la communauté d'agglomération).

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 08:00

Le musée de la Résistance et de la Déportation de Picardie situé à Fargniers collecte actuellement des renseignements concernant certains résistants ayant vécu à Essigny-le-Petit.

 

Il s'agit en particulier de Maurice Bordet, ancien receveur des PTT.

 

Si vous avez des renseignements à communiquer, vous pouvez le faire directement en écrivant au :

 

Musée de la Déportation et de la Résistance de Picardie

5, place Carnegie

02700 Fargniers

 

ou par mél

 

museeresistance02@gmail.com

 

En vous remerciant par avance de votre aide.

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 08:00

"Tatzie".

C'est par un extrait de ce livret d'Edgard Grécourt décrivant  sa vie à l'école de son village que la visite de la commune a commencé, dans l'ancienne mairie-école.

Il y décrivait l'endroit qui était aussi le logement du maître d'école (et greffier), son père.

 

"...le logement de l'instituteur est abominable. Complètement intégré dans l'école et la mairie, il n'y a naturellement pas de chauffage.

Nous avons deux pièces au rez-de-chaussée : cuisine et salle à manger séparées par l'entrée de la mairie, un couloir glacial. Pour regagner les chambres, il faut emprunter l'escalier qui mène à la salle de la mairie ; nos chambres n'en sont d'aileurs séparées que par une faible cloison.

...

Il n'y a pas d'eau courante, seulement une pompe à bras dans la cour : celle qui servira d'exemple de pompte aspirante et foulante.

C'est ainsi qu'autrefois la République avait soin de ses instituteurs... et pourtant, ils en ont toujours été ses plus fidèles serviteurs et fervents adeptes."

 

Les "cabinets" étaient dehors. Côté jardin pour le maître et sa famille, côté cour de récré pour les écoliers.

 

La configuration a peu changé : la cuisine est office, les "cabinets" sont toilettes, la salle à manger est secrétariat de mairie, la salle de mairie n'a pas changé, les chambres sont débarras et la classe a été rebaptisée "salle des fêtes".

 

PXR_EssignyLePetit-001.JPG

 

D'autres anecdotes ont ponctué la visite.

 

Celle extraite d'une lettre d'un ancien de Petit-Fonsomme :

Sa famille habitait donc ce hameau de Fonsomme, à 300 mètres de l'école d'Essigny. Par accord tacite, il fréquentait avec sa soeur l'école essignyacoise jusqu'à l'arrivée d'un nouveau maître qui les refusa pour cause d'effectif surchargé (c'était plus de 50 élèves à l'époque). Ils durent quitter leurs copains d'Essigny pour l'école de Fonsomme distante de plus de 2 kilomètres. Il en a énormément voulu à ce maître éphémère.

 

PXR_EssignyLePetit-005.JPG

 

Bien sûr, on évoqua le ballon, sans lequel, peut-être, je ne me serais pas intéressé à l'histoire de ce village.

 

PXR_EssignyLePetit-007.JPG

 

Ce n'est pas par un banquet que se termina la visite mais par une dégustation, celle des gaufres d'Huguette.

 

PXR_EssignyLePetit-012.JPG

Photos Patrick Pertus

 

Selon Edgard Grécourt :

 

"Tatzie était un objet à valeur éducative : la redoutable Tatzie (tâtes-y) est noire, légèrement conique ; elle fait bien soixante centimètres : avec celle-là les coups sont rudes et font pleurer ; elle laisse des traces."


On ne sait pas si ce redoutable "auxiliaire pédagogique" a quitté la commune avec ce maître qui exerça dans la commune de 1928 à 1932 ou si l'objet était celui utilisé par son successeur et que certains des visiteurs locaux avait connu.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 08:00

... Ces incivilités, ce sans-gêne

... insignifiants pour ceux qui les commettent ou qui les laissent commettre,

... exaspérants pour ceux qui les sublissent, surtout à répétition.

 

Pêle-mêle,

les vadrouilles nocturnes et dévastatrices de carnivores, les massifs de fleurs qui se dégarnissent, la barque des deux ponts endommagée,...

 

barque20130718.jpg

 

Et en cette saison chaude, où l'on passe plus de temps dehors ou la fenêtre ouverte, tous les bruits de la semaine qui ne s'interrompent pas ou peu pendant la trêve dominicale, toute la vie diurne qui se prolonge et gêne, tard dans la nuit.

 

Dans son discours,  lors de la fête nationale, le premier magistrat essignyacois rappelait que "la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres."

 

"Qu'il fasse bon vivre ensemble" concluait ce même discours. Pensez-y !

 


 

 

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 08:00

Rendez-vous à 16 heures devant la mairie pour découvrir quelques "tranches de vie" essignyacoises.

 

Essigny a bien plus de 1000 ans ; les élèves de Fonsomme renvoyés de l'école d'Essigny ; les soldats allemands en tenue féminine ; le 2ème ballon d'Essigny ; une catastrophe ferroviaire évitée ; le maroilles d'Essigny,...

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 08:00

Ce n'est pas pour tout de suite mais c'est déjà programmé.

 

Il s'agit cette fois-ci de la réfection du passage à niveau lui-même. La réfection s'étalera sur une semaine et la circulation des piétons, cycles et automobiles sera interdite, de jour comme de nuit du lundi 28 octobre à 15 heures au mardi 5 novembre à 9 heures.

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 08:00

La chasse à courre du renard est d'origine anglaise.

 

Les renards qui ont hanté les poulaillers essignyacois ne vont pas être poursuivis par un équipage et une meute comme outre-Manche.

 

Mais ils auront à faire à un lieutenant de louveterie. Depuis le 1er juillet, ce dernier  détruit les renards par tir de nuit sur les terroirs de la commune et des communes voisines.

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 07:59

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Mes chers concitoyens, 

Je vous remercie d’avoir répondu à l’invitation de cette cérémonie, ce qui signifie que les grandes dates de notre histoire ont conservé toute leur signification. C’est bon pour notre commune et c’est bon pour la République. Car, le 14 juillet c’est une fête et c’est une fête nationale qui réunit tous les citoyens de ce pays autour de leurs valeurs. 

Le 14 juillet, c’est tout d’abord, dans notre histoire, une insurrection spontanée pour libérer quelques condamnés d’une prison bien mal défendue. Mais, en prenant la Bastille, les insurgés sont devenus des révolutionnaires, au sens le plus noble du terme, car sur les décombres d’un passé de contraintes et de frustrations ils ont construit un avenir, dont les promesses ont été gravées dans le marbre de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : liberté, égalité fraternité. Ces trois principes fondamentaux, qui sont aujourd’hui nos valeurs, sont inscrits au fronton de très nombreux édifices de la République. 

La liberté, c’est tout d’abord, pour nos enfants, le libre accès à l’école publique et aux connaissances qui leur sont prodiguées par le personnel enseignant. Mais, c’est aussi, pour le citoyen, la liberté d’aller et de venir, la liberté de penser, d’avoir des convictions et de pouvoir les exprimer, la liberté de voter et de choisir ses représentants, élus locaux et parlementaires. Cette liberté politique fait la force de notre démocratie qui a su résister à toutes les attaques, à tous les conflits, mais encore à l’érosion qui se nourrit de doute et de défiance. On rappellera toutefois que la liberté n’est pas permissivité et que la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres. 

L’égalité s’apprend très tôt à l’école, lorsque les enfants constatent qu’ils sont traités et considérés de la même manière quelle que soit leur origine, quelle que soit leur apparence, et que, bénéficiant des mêmes droits, ils sont tenus aux mêmes obligations. Plus tard, dans la vie, on parlera de parité lorsqu’il s’agira de favoriser une égale répartition des hommes et des femmes dans les instances politiques et dans les entreprises. Des progrès ont été faits. L’égalité, c’est enfin, pour le citoyen et l’usager la garantie d’un égal accès aux services publics, aux soins, à la protection de l’Etat, et l’assurance d’un égal traitement par les lois et règlements. 

Et, il y a la fraternité, qui ne repose sur aucune loi, sur aucun texte, mais qui m’apparaît comme un mouvement des uns vers les autres, lorsqu’il s’agit de se côtoyer, de se comprendre, de se respecter, voire de s’entraider. La fraternité est une vertu qui implique beaucoup de disponibilité, de prévenance de tolérance, lorsqu’il s’agit de s’accepter les uns les autres, tels que nous sommes, avec nos qualités et nos défauts. Elle trouve sa source dans le noyau familial, mais irrigue toute la société, notamment par la voie des associations qui nous réunissent et qui ne sont pas exclusivement caritatives.

Une liberté bien comprise, admise dans ses limites, une égalité qui efface non pas toutes les différences, mais surtout l’injustice, une fraternité de tous les instants, en toute circonstance.

Ces trois principes, ces trois valeurs qui nous ont été léguées par la Révolution de 1789 font aujourd’hui la richesse de notre démocratie et contribuent à son exemplarité dans le monde. Notre démocratie est bien vivante, sur tout le territoire et dans toutes ses instances.

 Il doit en être ainsi dans notre commune pour que l’union finisse toujours par l’emporter sur la division et pour qu’il fasse bon vivre ensemble.

Le 14 juillet, c’est tout cela, et, peut-être encore un peu plus. Alors fêtons-le.  

 

 

14071301.jpg

 

Certains avaient préféré l'ombre du marronnier.

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