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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 20:22

Jusqu'à la fin du mois, la médiathèque de Rouvroy présente une expo intitulée "Écrivains, témoins de la Grande Guerre".

Une expo où sont présentés de nombreux témoignages, objets, correspondances, reconstitutions miniatures. Mais aussi quelques mètres d'une tranchée grandeur nature.

A voir !

L'expo du centenaire à Rouvroy
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1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 09:00

Le 7 novembre 1918, Matthias Erzberger, représentant du Gouvernement allemand part de Spa, passe la ligne de front à Buironfosse (Aisne) sur la route d'Haudroy à La Capelle, en compagnie d’un autre civil et de quelques militaires. Ils sont dirigés vers la villa Pasques, à La Capelle pour préparer les négociations de l’armistice. C'est le caporal Pierre Sellier, originaire de Beaucourt (Territoire de Belfort) qui, ce jour-là, fut le premier clairon à sonner le premier cessez-le-feu. Sous la responsabilité du commandant de Bourbon-Busset les six voitures traversent la zone dévastée du Nord de la France, s'arrêtent à Homblières pour se restaurer, puis vont vers la gare de Tergnier où les attend un train affrété qui les mène vers un lieu de rencontre jusque-là tenu secret, une futaie de la forêt de Compiègne. Le site abrite deux petites voies ferrées parallèles, utilisées pour l’acheminement des pièces d'artillerie sur rails destinées au tir de longue portée sur lignes allemandes et où ont été acheminés deux trains, le train du maréchal Foch et le train aménagé pour la délégation allemande qui arrive sur place le 8 novembre à h 30 du matin. (Extrait de l'encyclopédie Wikipédia).

Plusieurs cérémonies, expositions, conférences,.... commémoreront sans doute ces deux journées dans notre département.

A la Pierre d'Haudroy, le 7 en présence du Président de la République. (Les inscriptions pour assister à cette commémoration sont closes).

7 et 8 novembre 1918 : les plénipotentiaires allemands sont dans l'Aisne

A Homblières,  un récit en musique et en images se déroulera dans l'église le samedi 10 à 18 heures.

7 et 8 novembre 1918 : les plénipotentiaires allemands sont dans l'Aisne

A Tergnier, de nombreuses animations seront proposées sur le thème de ce centenaire dont une associée à la philatélie.

7 et 8 novembre 1918 : les plénipotentiaires allemands sont dans l'Aisne

Retrouvez l'ensemble des animations ternoises sur cette page.

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30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 09:05

Gérard MONSIEUR présente les derniers jours du conflit dans une expo qui se tiendra à la maison des associations à Homblières les 10 et 11 novembre prochains.

Expo  : la 1ère guerre mondiale - novembre1918
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15 octobre 2018 1 15 /10 /octobre /2018 08:00
Les préliminaires de l'armistice : une conférence de Gérard Monsieur
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12 octobre 2018 5 12 /10 /octobre /2018 08:00

Pour compléter l'info donnée par Gérard sur la libération d'Essigny du 9 octobre 1918 (article paru lundi dernier).

Une expo sur la 1ère guerre mondiale
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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 08:00

La libération d'Essigny telle qu'elle figure dans l'historique du 15ème bataillon de chasseurs à pied.

"En ce début d'octobre 1918, les Britanniques et l'armée Débeney doivent enfoncer la ligne Hindenburg. Du côté français, cet honneur incombe aux divisions de chasseurs dont fait partie le 15ème bataillon de chasseurs à pied.

Le 6, le 15ème BCAP nettoie Remaucourt (190 prisonniers) ; le 7, le bataillon reste sur les positions conquises.

Le 8, le bataillon, en liaison avec la 47ème D.I., doit attaquer à l'est de Remaucourt et, débordant Essigny par le nord, se rabattre en direction de Courcelles.

L'assaut doit se déclencher à 6 heures 20. Deux compagnies d'attaque : compagnie DOREAU (3ème), compagnie DAVAL (2ème). L'artillerie de renfort n'a pu pendant la nuit gagner ses positions. Malgré ces conditions défavorables, le bataillon, grisé par les succès de l'avant-veille, enlevé par des officiers sublimes de'héroïsme, part telle qu'une meute lorsque sonne l'hallali.

Malheureusement les défenses d'Essigny sont intactes, on ne pourra le prendre ce jour-là, mais le bataillon, qui s'est engagé à fond, ne reculera pas non plus. Les lieutenants Dormien et Levieuge sont tués à la tête de leur troupe, le capitaine Daval grièvement blessé, le lieutenant Picot blessé. A la compagnie Daval, privée de ses officiers dès le début de l'action, le sergent Chognard a pris le commandement et maintient ses derniers chasseurs sous un bombardement d'une violence inouïe. La ligne de repli préparée par l'ennemi va être défendue avec acharnement. La ferme Bellecour au nord de Remaucourt, la ferme Malval au sud, n'ont pu être enlevées ar nos voisins et le bataillon engagé à fond sur les deux rives de la Somme est encore une fois en pointe de l'armée. Le capitaine Doreau aura l'honneur de voir figurer ce fait dans son motif de décoration de la Légion d'honneur.

Malgré une soirée et une nuit terrible, tout le terrain acquis au prix de lourdes pertes sera maintenu.

Dans la nuit du 9, le bataillon, dépassé par le 120 ème R.I., vient bivouaquer dans les abris de la ligne Hindenburg.

Le bataillon, qui pouvait s'enorgueillir à juste titre de la belle citation à l'ordre de la division du mois d'août, est récompensé par une à l'armée qui lui apporte la fourragère, que tous ses frères d'armes lui ont déjà accordée dans leur estime et qu'ils lui souhaitent depuis longtemps.

Après quelques jours de repos dans les tranchées de la ligne Hindenburg, la 46ème Division d'infanterie, le 18 octobre, marchant sur les traces de la 123ème division qui enlève Petit-Verly, Mennevret, est engagée le 19 au matin. Le 15ème bataillon, avec la compagnie Lorgue, établit la liaison entre la 66ème D.I. et des éléments de la 46ème D.I.. Les Allemandes, qui viennent de faire un bond en arrière de 25 km, se ressaisissent au canal de la Sambre derrière lequel ils organisent la résistance et arrêtent notre poursuite.

Le 58ème Régiment d'Artillerie de Campagne et le 6ème Régiment d'Infanterie de Ligne participèrent également à l'attaque et à la poursuite d'Essigny au canal de la Sambre."

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13 septembre 2018 4 13 /09 /septembre /2018 08:00
Le général Debeney

C'est au presbytère d'Homblières que fut reçue le 7 novembre 1918 par des officiers français (dont le général Debeney) la délégation allemande venue pour négocier l'armistice après avoir traversé les lignes allemandes et être entrée au contact des lignes françaises à La Capelle. Ce point de passage avait été communiqué aux autorités allemandes après leur demande d'ouvrir des négociations. La délégation sera ensuite convoyée à Tergnier en voiture où les attendait un train spécial qui les amena jusqu'au lieu connu maintenant sous le nom de clairière de Rethondes dans la forêt de Compiègne où se déroula la négociation et la signature de l'armistice le 11 novembre.

Pour en savoir plus sur ce soldat, cliquez ici.

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1 juin 2018 5 01 /06 /juin /2018 01:10

Après une conférence tenue à la Société académique en mars, c'est au travers d'une exposition que Gérard Monsieur rendra hommage à 3 aviateurs de l'escadrille La Fayette abattus dans le Saint-Quentinois lors de la 1ère guerre mondiale.

 
Samedi 2 et dimanche 3 juin,
de 10 à 12 heures et de 14 à 18 heures.
Entrée libre.
Maison des associations à Homblières

 

Trois volontaires américains de l'escadrille Lafayette morts pour la France dans le Saint-Quentinois

Ronald Wood Hoskier était un de ces 3 pilotes. On lui rend hommage ainsi qu'à son mitrailleur, Dressy, à Grugies.

Les renseignements et la photo ci-dessous sont tirés du site "Geocaching.com"

A Grugies, près du pont du chemin de fer -   Nord 49° 48.650 Est 003° 16.240

A Grugies, près du pont du chemin de fer - Nord 49° 48.650 Est 003° 16.240

Avant que les Etats-Unis n'entrent en guerre en 1917, des volontaires américains ont formé l'escadrille La Fayette qui réunit des pilotes et des mitrailleurs, dont le premier pilote noir.

 

L'américain Ronald Wood Hoskier s'engagea dans la légion étrangère afin d'obtenir la nationalité française.

 

Ensuite il demanda à être versé dans l'aviation.

 

Le 23 avril 1917, l'escadrille est installé à Eppeville à coté de Ham, le Morane Saulnier Parasol du pilote américain Hoskier et du mitrailleur français Jean Dressy sont en vol.

 

Ils vont rencontrer une patrouille allemande à Artemps à coté de Grugies. Le combat commence et rapidement l'Albatros du pilote allemand Willy Schunke prend l'avantage: Le Morane n°1112 pique vers le sol, désemparé. Hoskier touché et blessé perd le contrôle de l'appareil et s'abîme sur des tranchées françaises, les 2 membres d'équipage sont tués.

 

Ils furent enterrés sur place dans un champ à coté de Grugies, lieu-dit "les onze setiers".

 

Ensuite un enterrement officiel eut lieu à Ham où les parents Hoskier étaient présents : ils étaient volontaires dans le corps des ambulanciers.

 

Depuis la dépouille d'Hoskier fut emmené au mémorial de l'escadrille La Fayette à Marne-la- Coquette et celle de Dressy dans son village natal de St Romain le Puy.

 

Les parents Hoskier firent un don au village de Grugies afin de construire une salle des fêtes.

 

Au cimetière du village un monument rappelle cet événement et une stèle honore ces combattants.

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 08:00

Dans la revue "La vie aérienne" du 16 octobre 1919, on relate les bombardements effectués par l'escadrille BR. 127.

Parmi ceux-ci celui d'Essigny-le-Petit le 26 mai 1917.

Début avril 1917, les Allemands ont fait évacuer la population française de la commune et le 26 mai suivant, c'est une escadrille française, la BR. 127, qui bombarde la commune.

Il y a 101 ans, Essigny était bombardé
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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 09:00

... Ou plutôt deux expos, l'une à Homblières, l'autre à Saint-Quentin.

L'historien hombliérois vous propose une nouvelle exposition  à la maison des Associations de ce bourg.

Ce sera les samedi 25 et dimanche 26 novembre prochain de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h.

Une exposition de Gérard MONSIEUR

Gérard MONSIEUR  vous propose également une autre exposition visible à la Société académique jusqu'à la fin décembre le lundi et le mercredi de 14 h à 17 h ; "Derrière la ligne Hindenburg" ou "Survivre au village puis devoir partir..."

Une exposition de Gérard MONSIEUR
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