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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 23:00
MONT-COQ600.jpgC'est une entreprise essignyacoise (Bazin Didier) qui a effectué la réfection du clocher et reposé le coq à 26 mètres de haut.
La photo est de M. Jean-Paul Lobjoie/L'Aisne Nouvelle.


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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 09:00
La laiterie des fermiers réunis (S.A.F.R.) vendait des porcs à la ville de Saint-Quentin en 1940.

Les porcs étaient essentiellement nourris avec les résidus de la laiterie.

La porcherie se situait à l'arrière de la laiterie sur la rive droite de la Somme.


La facture ci-dessous est signée de Charles Genvrain premier PDG de la S.A.F.R. de 1933 à 1947.


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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 13:23
C'était au temps où l'employé communal utilisait un déhodoir et où on rechargeait le pic de la pioche par les deux bouts.



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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 09:00
Le millénaire débute le vendredi 11 décembre 2009 à 18 h 45.

C'est la date retenue par le conseil municipal pour lancer les animations du millénaire.

L'équipe municipale invite

tous les Essignyacois,
                                 les Essignyacois d'un jour,
                                                                        les Essignyacois de toujours,

à cette réunion au cours de laquelle vous pourrez proposer vos idées, vos souvenirs, vos compétences, votre érudition,  votre dynamisme, vos bras,... pour faire du millénaire d'Essigny un grand millésime.

Essigny vous attend.


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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 09:00
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1 décembre 2009 2 01 /12 /décembre /2009 09:00
Les décors lumineux se mettent en place depuis ce matin mais ne seront allumés qu'à partir de la Saint-Nicolas.

De nouveaux décors entièrement faits par le personnel communal (Christine et Arnaud) viendront s'ajouter cette année dans les rues du 8 mai et du Puits sur les nouveaux candélabres qui devraient être posés dans les jours qui viennent.

On critiquera sans doute la consommation d'énergie nécessaire au fonctionnement des illuminations responsable de l'effet de serre et du réchauffement de la planète.


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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 09:00

Fondateur en 1896 de la société qui fut à l'origine de Zodiac, Maurice Mallet à la suite d'une première ascension en ballon verra sa vie bouleversée.

Maurice Mallet se lia d'amitié avec Paul Jovis, aérostier célèbre du XIX siècle. Ils fondèrent ensemble une société d'aérostation baptisée l'Union Aéronautique de France. Après la mort brutale de Paul Jovis en 1891, Maurice Mallet poursuivit seul ses recherches aérostatiques; en 1892, il fit, en trois jours, le plus long voyage aérien jamais réalisé, de Paris à Walhen (Allemagne).

Constatant le goût de ses compatriotes pour les ascensions dans les airs, il fonda, le 22 décembre 1896, associés à deux amis, la société Mallet, Mélandri et de Pitray. Installé dans le Bois de Boulogne, leur parc aérostatique connut un franc succès dès son inauguration au printemps 1897. Rebaptisés "Ateliers de constructions aéronautiques Maurice Mallet" en 1899, ses ateliers prospérèrent, soutenus par les commandes régulières de l'Aéro-club de France. Certain de l'avenir de la navigation aérienne, Mallet réussit à convaincre ses jeunes amis aéronautes de créer une société avec lui.

Constituée le 5 mars 1908, La Société française des Ballons dirigeables allait lui permettre de franchir une nouvelle étape de son aventure industrielle. Cette société naquit d'un accord entre Maurice Mallet et le comte Henri de la Vaulx. Les ateliers Mallet furent parmi les seuls ateliers de l'époque à se constituer en industrie. Mallet décida de se lancer sur deux marchés jusqu'alors très confidentiels : les particuliers et les grandes entreprises commerciales et industrielles, auxquelles il proposait le dirigeable comme un support de réclame aussi voyant qu'inédit. Le dirigeable, premier prototype des futurs autoballons de sport Zodiac, était doté des qualités de transportabilité et de démontabilité qui firent la renommée de la société.

Conçu sur les mêmes principes, le premier Zodiac démontable, dit Zodiac I, fut construit en 1909.

 

L'origine de cette marque, déposée le 2 février 1909, et de son logo - les signes du zodiaque traversés par un dirigeable -, et surtout le mot Zodiac orthographié à l'anglaise, restent une énigme. L'entreprise jeta également les premières bases de son organisation commerciale à l'étranger (Etats Balkaniques, Japon, Canada et Etats-Unis) par l'intermédiaire d'agents exclusifs. La société avait fait de la fabrication des autoballons l'une de ses spécialités.

 

 

Documents du site "Zodiac aerospace"

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 09:00
"Le dernier wagon" est un livre de Jean-François Chaigneau. On y parle d'Essigny.

Sur la jaquette :

17 août 1944.
Alors que les Alliés
sont aux portes de Paris,
le capitaine SS Aloys Brunner
s'entête à déporter
les mille quatre cent sept juifs
encore enfermés au camp de Drancy.
Mais il ne trouve
qu'un seul wagon à bestiaux
qu'il remplit
avec cinquante et un Juifs.

Ce sont d'abord
trente-six combattants
de l'ombre,
"terroristes dangereux".
Puis quinze "notables",
parmi lesquels :
une famille apparentée
aux Rothschild,
une princesse d'origine russe
et un célèbre industriel,
le futur père des Mirages.

Tout, dans le dernier wagon,
sépare en apparence
ces deux communautés
d'hommes et de femmes
promises au même sort.
D'un côté, des hommes d'action ;
de l'autre, des grands bourgeois
encombrés de leurs bagages.

Devant l'inacceptable,
chacun réagit à sa manière.
Pour les uns,
instinct de survie
plus fort que tradition ;
pour les autres,
comportement dérisoire.
Un climat de suspicion
s'installe entre les deux clans.

Cette hallucinante traversée
de la France
durera quatre jours
et quatre nuits....


A suivre
 
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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 09:00

Lu dans un quadrihebdomadaire axonais suite à l'assemblée générale du foyer culturel l'Espoir du 1er octobre dernier

Un foyer affaibli après son assemblée générale

 

Le foyer culturel L'Espoir a enregistré plusieurs démissions.

Malgré un bilan fort honorable, le foyer culturel L'Espoir est sorti affaibli de l'assemblée générale qui s'est déroulée jeudi et qui a vu la démission de la vice-présidente, du trésorier et de la responsable des animations pour enfants...

 

Il est vrai que les activités menées au cours de cette année ont connu un succès moindre. Le succès avéré d'une animation n'est plus le gage d'une réussite l'année suivante. Seule la brocante du 8 mai échappe à ce phénomène d'usure rapide. Dominique Thaissart, le trésorier, a présenté ensuite un compte d'exploitation équilibré et un bilan qui ne lui ont valu que des éloges. Le renouvellement du bureau, malgré les démissions annoncées, n'a provoqué aucun suspense puisque tous les présents susceptibles d'en faire partie ont été élus.
Deux d'entre eux ont été reconduits dans leur fonction : Geneviève Douay et Guy Laporte, respectivement présidente et vice-président. La trésorerie échoit à Patrick Pertus, précédemment secrétaire. Elodie Droit sera secondée par Gisèle Nehari au secrétariat tandis qu'Arnaud Fontaine gèrera le stock et le matériel. Exit donc un poste de vice-président et celui de responsable de l'animation pour enfants.
Il est évident que le programme 2009-2010 va se ressentir de cette désaffection des Essignyacois et plusieurs animations ont été annulées ou inscrites après des hésitations.

 

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 09:00
En 1907, M. Douxami, professeur à la faculté de Lille, fait état des recherches d'un géographe américain, Michel Lewis. Ce dernier affirme que la Somme actuelle n'est qu'un vulgaire affluent de la Somme préhistorique. D'après celui-ci, cette dernière prenait à l'origine sa source en Lorraine et passait par Verdun, Sedan, Charleville, puis par le cours de la Vence et de l'Aisne pour gagner Montdidier, Amiens par l'Avre, où elle roulait 3 fois plus d'eau que la Seine à Paris, et enfin, recevait l'Oise comme affluent.


Lu sur le site de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin
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