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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 09:00

C'est ce délai qui a couru entre la décision de construire une école et l'entrée des premiers élèves dans les nouveau locaux.

Les plus jeunes des élèves sont à la retraite depuis peu puisque la première rentrée des élèves datent de la fin 1956 ou du début de l'année 1957.

La Voix du Nord

La Voix du Nord

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 13:17

Message communiqué par l'école rectifié :

"Madame Criquelion, enseignante à Croix-Fonsomme, absente, ne sera pas remplacée ce jeudi 28 et ce vendredi 29.

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 09:00

L'Aisne nouvelle du 18 janvier revenait sur l'inscription de Siméon DELVAL sur le monument aux Morts de Croix.

Sur le blog ici.

Siméon DELVAL à Croix-Fonsomme

Dans le livre "NON A L'OUBLI", la F.N.A.C.A.de l'Aisne nous donne quelques précisions sur le gendarme Siméon DELVAL.

"Siméon DELVAL est entré dans la gendarmerie à 28 ans. Il part pour l'Algérie au printemps 1957. Quelques semaines après son arrivée, il succombe à l'hôpital régional de Bougie des suites d'une courte mais dure maladie.

Ses obsèques sont célébrées à Croix-Fonsomme le mardi 3 septembre 1957 en présence d'une foule nombreuse parmi laquelle MM. DEGUISE, sénateur de l'Aisne, ALLIOT, député de la circonscription et les maires et conseillers des villages environnants. La garde d'honneur est assurée par un peloton des gendarmes de Chauny et de Saint-Quentin et des brigades de gendarmerie de l'arrondissement.

Siméon est le fils de Julien DELVAL, maire de la commune de Croix-Fonsomme à l'époque."

 

 

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 20:31

Ce soir sur la rigole par Éric ou Virginie Gest Dambre

Coucher de soleil
Coucher de soleil
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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 09:00

Les vacances de février en premier permet de célébrer le mardi-gras à la bonne date, le mardi 9 février.

L'invitation du foyer l'Espoir pour vos enfants déjà dans votre boîte à lettres ou sur le point d'y être glissée.

L'invitation papier est plus facile à lire

L'invitation papier est plus facile à lire

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 09:02
Dans le Courrier picard du jour

De nombreux regroupements scolaires sont confrontés à cette nouvelle logique de l'Éducation nationale : aucun enseignant seul dans une école.

A lire un long article de Guillaume Caillet dans le Courrier picard du jour.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 09:00

Je tiens également à vous signaler qu'en octobre 1943 (je ne peux pas préciser la date) un coup de main s'effectua à Essigny contre le poste des G.M.R. - gardes-voies en uniforme orné de la francisque- les casquettes plates comme nous les appelions alors.

Charlot la Terreur

Ceux-ci avaient établi leur P.C. dans une maison inoccupée, au carrefour de la rue principale avec la rue de Fontaine-Uterte face à la maison actuelle de mon ami Henri VASSET (compagnon de Rhin et Danube). Effectif d'environ 14 hommes faisant les 3/8 sous les ordres d'un petit con prétentieux, agent de la Gestapo : Charles Meurisse, baptisé par les Saint-Quentinois, Charlot la Terreur (condamné après la Libération à 15 ans de travaux forcés, il finit ses jours actuellement en Belgique [en 1994]).

Besoin d'armes

A cette époque, nous fûmes avertis par MARECHAL que 2 requis gardes-voies de Saint-Quentin, Moïse GODET et René DELATTRE, qui empruntaient le train pour leurs déplacements et nous renseignaient sur les horaires et contrôles des patrouilles des G.M.R. pour nos actions de sabotage, lui dirent que les G.M.R. du coin, alors armés d'un simple pistolet 7,65 venaient d'être dotés de 9 mitraillettes ou pistolets-mitrailleurs. Vu notre faible armement, une opération de récupération fut décidée. Les parachutages d'armes et d'explosifs annoncés, prévus à chaque pleine lune, étant reportés suite à un automne excécrable. Le 1er eut lieu enfin début janvier près de la sablière du Tiot Berger à Fontaine-Uterte.

Ce jour-là d'octobre, toute l'équipe au complet, peu avant 6 heures, fit irruption dans le poste, désarmant les 3 occupants présents ; la relève arrivant subit le même sort, puis leur chef, Charlot, qui avait sans doute, lui aussi, pris son café chez Marie CHEVALIER.

Celui-ci prit la chose de haut, nous insultant, nous promettant que cela allait nous coûter cher ! S'étant débattu, reçut au passage quelques marrons supplémentaires. Tous durent se déshabiller, de la tête aux pieds, ficelés solidement, baillonnés et descendus à la cave, je crois. Tous les uniformes récupérés furent emportés dans des sacs à patates.

Tout le groupe se replia par le sentier du bord de la rigole du Noirieu, à vélo, jusqu'à la ferme de Fervaques. Une petite alerte dans  le trajet : dans la courbe, face à ma maison natale, un groupe de plusieurs hommes, surpris - et nous aussi - s'évanouirent dans la nature. Avançant prudemment, nous découvrîmes que ceux-ci, sans doute cachés dans les roseaux voisins, étaient en train de braconner en pêchant au filet. (J'ai appris, après la Libération, que c'était une équipe spécialisée de Remaucourt). Leur ayant crié qu'ils n'avaient rien à craindre, qu'ils n'avaient rien vu et ont répondu "d'accord".

Grosse déception

Les mitraillettes annoncées étaient de simples fusils de chasse à canons et crosses sciés venus renforcer l'arment des G.M.R. Responsable auprès du téléphone, j'avais emporté celui-ci que je jetai dans le canal près de la passerelle du garde-canal (Monsieur Beugnier ?).,

M. DALONGEVILLE nous apprit que notre butn fut dirigé vers Lille pour le réseau FARMER dirigé par un copain du Commandant Guy, Michel TROTOBAS, figure légendaire de la Résistance à Lille et qui venait dêtre abattu par la Gestapo ; le Commandant Guy assurant l'intérim.

Moïse GODET et René DELATTRE (encore vivant ce jour - fin 1993 - à Saint-Quentin, copains de l'ANCR) soupçonnés par Charlot MEURISSE furent arrêtés par la Gestapo. Avaient-ils trop parlé ?

Jugés comme communistes terroristes, ils furent déportés à Dachau et eurent la chance d'être libérés.

Cet envoi à Lille de notre butin était, paraît-il destiné à brouiller la Gestapo, une partie du butin étant volontairement tombée en tre leurs mains.

Les ficelés du poste ne furent découverts que vers 10 heures par un collègue venu de Saint-Quentin voir pourquoi le téléphone ne répondait pas.

Des actes méconnus

A part peut-être quelques voisins proches, la population d'Essigny ne connut pas ces faits; La presse locale et régionale, sous contrôle ennemi, se gardant bien, comme à l'habitude, de révéler les actions des terroristes.

 

Photo tirée du livre d'Alain NICE

Photo tirée du livre d'Alain NICE

Dans le livre d'Alain NICE, vous découvrirez l'ensemble des opérations réalisées sur le secteur Bohain-Morcourt.

La Guerre des Partisans

chez

Alain NICE

9, rue de la Tour du Pin

02250 BOSMONT-SUR-SERRE

 

ISBN 978-2-9517592.1.3

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 09:00

Huit jours après le train de munitions en gare d'Essigny (voir les récits des 16 & 18 janvier), les FTP de Fresnoy se mobilisent.

Archives de la mairie - Journal et date de parution non mentionnés

Archives de la mairie - Journal et date de parution non mentionnés

Il s'agit là encore des souvenirs de Raymond BAZIN.

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 09:00

Chef cantonnier à la SNCF, il habitait Essigny une petite maison sur la place derrière le monument, maison qui vient d'être "retapée" (il y a 20 ans maintenant - NDLR), jouxtant la ferme LUX.

Taille moyenne, je l'ai toujours connu vêtu de son éternelle veste de cuir de cantonnier, pantalon de velours, ceinture de flanelle rouge, foulard de la même couleur, la casquette de drap de la SNCF vissée sur la tête.

C'était un Intempérant notoire, au caractère hargneux et vindicatif, bien que certainement grand résistant, je n'ai pas conservé un souvenir enthousiaste de mon chef de groupe de septembre 1943 à janvier 1944.

Pas aussi "con" que ton père

Peu d'atomes crochus nous reliaient. C'est avec peu de sympathie qu'il dut m'accepter dans son groupe, présenté par Maurice DALONGEVILLE.

1ers mots échangés "j'espère que tu ne seras pas aussi "con" que ton père. Car un lourd contentieux existait entre eux. Vers les années 30, mon père, garde-chasse chez M. PONTHIEU, surprit plusieurs fois Fernand COCHET à braconner sur les talus de la SNCF, loués alors à son patron. N'ayant pas voulu s'arrêter de braconner, les gendarmes de Fresnoy durent intervenir et il faillit être condamné et révoqué d'où sa rancune envers le paternel.

Son intempérance lui sauva la vie

Patriote, résistant, témérité frisant l'inconscience, c'est son intempérance qui lui sauva la vie.

Au matin du 26 janvier, son équipe de cantonniers, basée à la gare d'Essigny, venait de prendre son matériel et se dirigeait sur les pistes direction Croix-Fonsomme.

Fernand COCHET, comme à son habitude journalière, fait une halte au bistrot, chez une amie, Marie CHEVALIER (chez Michel Poizot en 2016), prend le café ersatz arrosé de plusieurs gouttes, puis deuxième halte chez le père DUTARQUE, au café du passage à niveau (chez Madame Buvry en 2016) pour plusieurs pousse-cafés.

A sa sortie, l'ayant vu entré, l'attendait le garde-barrières du passage à niveau, Lucien CALONNE (père de mon copain Roger), plus connu à Fonsomme sous le nom d'Homblières, son village natal, pour le distinguer d'un homonyme local. Il y avait à l'époque 3 familles CALONNE différentes non apparentées.

Celui-ci lui fit remarquer une file de voitures, dont plusieurs sinistres Tractions noires de la Gestapo. On lui avait demandé la direction prise par l'équipe de cantonniers qui fut arrêtée dans l'heure qui suivit. Enfermés à la prison de Saint-Quentin, jugés à la Banque Journel, rue d'Isle. Furent fusillés le 8 avril 1944 au stand de tir de la Sentinelle à Saint-Quentin.

En 2016, la résidence Tiers Temps
En 2016, la résidence Tiers Temps

En 2016, la résidence Tiers Temps

Fernand prit le large, ayant, au passage, pris mitraillette et munitions en empruntant le sentier du Tour de Ville passant au bout de son jardin et vint se réfugier chez Albert MAILLARD à Fonsomme, un copain cheminot retraité, se faisant oublier jusqu'à la Libération.

Photo tirée du livre d'Alain Nice - La Guerre des Partisans

Photo tirée du livre d'Alain Nice - La Guerre des Partisans

Une engueulade carabinée

Quand il apprit l'affaire du train de munitions de Noël (voir les récits publiés les 16 & 18 janvier) , Émile FALENTIN et moi eûmes droit à une engueulade carabinée, nous déclarant que nous avions eu tort d'avertir M. DALONGEVILLE, que le chef, c'était lui ! Que lui n'aurait pas laissé passer une pareille occasion, que nous étions de jeunes fascistes (!!!), responsables de la mort de nombreux soldats russes ; bons à dresser, etc; et que nous aurions des comptes à rendre plus tard.

Je me suis toujours posé la question de savoir s'il avait tenu les mêmes propos au commandant GUY.

Après ma démobilisation de la 1ère Armée en 1946, je n'ai jamais eu l'occasion de le revoir

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 09:00
On mange quoi ?
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