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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 09:00

CADOT Maurice, Henri

Né le 5 août 1899 à Essigny le Petit (Aisne), mort le 3 avril 1986 à Chantilly (Oise). Dessinateur (en 1956), puis chef d’études à la SNCF. Militant socialiste, maire d’Aulnay-sous Bois (Seine-et-Oise devenue Seine-Saint-Denis) de juillet 1964 à mars 1965.

Fils d’un chef de station aux Chemins de fer, Maurice Cadot fut engagé volontaire lors de la première guerre mondiale. Il se maria le 2 juillet 1927 au Plessis Robinson (Seine devenue Hauts de Seine) avec Charlotte Lavogade.

Installé à Aulnay sous Bois, il fut candidat au conseil municipal sur la liste socialiste aux élections de 1947 et de 1953. Il siégea au conseil à partir du 12 novembre 1955 à la suite d’une démission.

Il fut réélu en 1959 (il était alors retraité) sur la liste d’action municipale républicaine et socialiste constituée au second tour par une alliance entre la SFIO, les centristes et les gaullistes de l’UNR. Maurice Cadot devenait deuxième adjoint du maire socialiste Robert Courtat, puis premier adjoint après la démission, en janvier 1964, du premier adjoint modéré Pierre Abrioux.

Il fut élu maire le 5 juillet 1964 à la démission de R. Courtat qui venait d’être battu aux élections cantonales.

Aux élections municipales de 1965, Maurice Cadot fut élu sur la liste conduite par le député communiste Robert Ballanger à la suite d’une scission de la section socialiste locale dont la majorité se présentait avec des centristes sur une liste d’ « entente aulnaysienne ». Il fut premier adjoint du maire communiste Louis Solbes. Il ne se représenta pas en 1971.

Nadia TENINE MICHEL

Extrait du site : L'association Histoire et mémoire ouvrière en Seine-Saint-Denis  (AHMO) qui a pour but de valoriser l’histoire et la mémoire du mouvement ouvrier en Seine-Saint-Denis. 

Sources : Arch. com. Aulnay sous Bois : 1 W 209, 504, 507, 515, 516, 527, 528, 826. Etat – civil d’Essigny le Petit
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Publié par jphb - dans Les 1000 ans
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 09:00
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D'un quotidien picard
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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 09:00

A l'issue de la 1ère guerre mondiale, les fonds des indemnités de dommages de guerre de plusieurs sucreries (dont celle de Courcelles) sont regroupés pour construire la sucrerie d'Eppeville.


[Par "Service Régional de l'Inventaire", publié le 08/03/08)

Histoire de La Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies

Société industrielle constituée le 13 juin 1919, à l’initiative d’Émile Tabary pour la construction de la nouvelle sucrerie d’Eppeville. La société à laquelle participent également André Boivin, actionnaire principal et Edmé Sommier, rassemble les fonds des indemnités de dommages de guerre de quatorze sucreries de la Somme (Athies, Ercheu, sucrerie Boquet d’Eppeville, sucrerie Ouarnier de Matigny, sucrerie Lapierre de Monchy-Lagache, Mons-en-Chaussée, Moyennecourt, Sainte-Radegonde) et de l’Aisne (sucrerie de Courcelles à Fonsommes, Lesdins-Omissy, Flavy-le-Martel, Montescourt, Seraucourt-le-Grand, Villers-Saint-Christophe, sucrerie Louis Perqueux).

C’est ainsi qu’en octobre 1922, la Société possède un capital en actions de 3 millions de francs.

La valeur de l’action est décuplée dans l’année qui suit et permet à la société d’atteindre un capital de 30 millions de francs avant la campagne de 1923. Ces capitaux permettent d’ériger l’une des sucreries les plus importantes et les plus modernes de l’Entre-deux-guerres. Edmé Sommier devient le premier Président du Conseil d’administration. L’usine d’Eppeville est placée sous la direction d’Emile Tabary, qui restera à la tête de l’établissement jusqu’en 1950.

La CNSR absorbe la sucrerie de Ham en 1958, celle d’Orange en 1963 et celle de Crisolles en 1964. La société disparait en 1968 en intégrant le groupe Générale Sucrière.

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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 09:00

La fabrication du sucre nécessite un grand volume d'eau qui tarit les sources de la Somme.



 

Annales de la société gélogique du Nord 1898

 

Tome 27-28 (1898-1899)

p. 284

 

Ces trois nappes réunies fournissent à la sucrerie d'Essigny 36 000 mètres cubes d'eau en 24 heures pendant la durée de fabrication.

 

 

Revue scientifique 1907

 

Enfin, le débit des sources de la Somme et des puits voisins baisse depuis l'établissement de la sucrerie d'Essigny.

L'Ami du cultivateur
15 septembre 1907

La France se dessèche

Ailleurs les sucreries ont fait descendre de 300 mètres en aval la source d'un ruisseau.

La Somme même est atteinte : depuis l'établissement d'une sucrerie à Essigny-le-Petit, le débit de ses sources a notamment diminué.


 

 

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 09:00
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Désiré-Alphonse DELOBELLE (1847-1898)


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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 09:00
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Carlos Mériau (1865-1895)

Né en 1865, diplômé de Centrale Lille (IDN 1886), Carlos Mériau est directeur comptable de la sucrerie Macarez à Capelle (Nord), puis chef de fabrication à la sucrerie de Courcelles à Essigny-le-Petit (Aisne), ensuite ingénieur civil à Verchain-Maugré (Nord). Décédé en 1895.


En 1880, la fabrique de sucre de Fonsomme est connue sous le nom de

Druelle, Payard, Coquebert et Cie
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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 09:00
Si les bâtiments de la sucrerie de Courcelles ont disparu -elle a été détruite lors de la 1ère guerre mondiale- on trouve sur la toile des cartes postales et autres documents sur le fonctionnement de cette fabrique.

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3 février 2010 3 03 /02 /février /2010 09:00
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Lu dans un quadrihebdomadaire axonais
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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 09:00
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(Photo Christine Dupuis)

Aurait eu fière allure dans ses vêtements de seigneur.

Le costume masculin de cette époque se caractérise par son ampleur et par la somptuosité et l'extravagance de ses détails.

À partir de 1650, le costume laisse derrière lui la sobriété du règne de Louis XIII. Sous Louis XIV apparaît la rhingrave. Il s'agit d'une culotte dont les jambes sont très larges avec de nombreux plis. Cette pièce est tellement large qu'elle ressemble à une jupe ; la rhingrave est garnie de dentelles et de boucles de ruban très abondantes. Sur les souliers, les roses succèdent à des nœuds en ailes de moulin. La rhingrave atteint son maximum en largeur en France, en Allemagne et en Angleterre alors que l'Espagne paraît ne pas être influencé par cette mode.

Après 1680, ces haut-de-chausses bouffants deviennent de moins en moins larges jusqu'à devenir collants.

Le pourpoint se raccourcit et s'ouvre sur le devant pour laisser entrevoir entre celui-ci et les chausses la chemise portée bouffantes. Les manches sont très courtes. Le costume est surchargé de garniture (notamment de bouclettes de ruban appelées petites oies). Puis le justaucorps fait son apparition et se porte sur la veste. La veste, anciennement appelé le pourpoint, est un vêtement de dessous. Le devant et les manches de la veste sont en riche tissu et le dos en étoffe commune. Avec le temps, la veste se réduit en longueur et perd ses manches pour devenir le gilet.

Le chapeau est en feutre et empanaché, mode suivi dans la rue avec une plume de faisan en garniture[7].

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Publié par jphb - dans Les 1000 ans
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 09:00
jph
Photo Christine Dupuis

Greffier municipal dans une autre vie, il avait même adopté les sabots de bois.

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Publié par jphb - dans Les 1000 ans
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